🧀 Fromages de chèvre

La Celle les Bordes (78) – Haute Vallée de Chevreuse

Le contrat fromage de chèvre tant attendu est enfin affiné !

Nous venons de démarrer un partenariat avec Claudie & Philippe Le Quéré qui ont créé La Ferme de la Noue il y a maintenant 19 ans. 

Une ferme bio donc, avec 54 chèvres 🐐, des poules 🐔 (et des renards bio 🦊 qui leurs causent bien des tracas), des brebis, des oies, des lapins, des chiens et des cochons 🐖🐖🐖 ! Vous pouvez voir un portrait de Claudie et des informations sur la ferme sur leur site http://www.fermedelanoue.net/

L’endroit est magnifique et les producteurs forts sympathiques ! Les chèvres ont chacune leur petit nom: Iadelajoie, Ioupi, Iaourt…  iPhone. L’année des “i” oblige ! 

Elles peuvent gambader librement dans le grand près qui jouxte la chèvrerie. Elles sont d’ailleurs venues nous y saluer !

La traite n’a lieu qu’une fois par jour pour le bien-être des animaux et pas trop tôt pour permettre aux visiteurs scolaires et autres d’y assister. 

La fromagerie où sont fabriqués et vendus les fromages ! Miam ! 😋

Claudie a voulu diversifier les activités de la ferme: des visites et ateliers de fabrication de fromage pour les groupes scolaires ou non, une boutique à la ferme, un espace de pique-nique avec paniers fermiers et goûter pour randonneurs. Vous pouvez voir un reportage sur Claudie et toutes sortes d’informations sur la ferme sur leur site http://www.fermedelanoue.net/

Jean-Marc, notre partenaire maraîcher fera un détour pour aller chercher chaque mois les fromages à livrer. Nous avons donc acheter des glacières pour éviter la rupture de la chaine du froid. Cette coopération pour le transport est plus judicieuse du point de vue écologique. La rencontre entre Claudie et Philippe et les amapien·e·s d’Elément Terre se fera lors de leur venue un mardi soir à l’automne et lors des visites de la ferme que nous organiserons prochainement.

Vos référents fromage 🧀 : Charlotte et Clément

🧂 Le sel de mer vendéen

Stéphane Guichen

Beauvoir-sur-mer (85230)

« Pour moi un marais n’est pas un lieu de production, c’est un corps, un organisme vivant »

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C’est à Beauvoir-sur-Mer que Stéphane Guichen vit au rythme des saisons, dans une salorge sans électricité, en communion avec la nature. Stéphane est saunier.
En 2002, après un voyage en Afrique, il s’installe en Vendée et restaure la soixantaine d’œillets qui composent le marais de la Galopinière. qu’il refait à l’identique de ce qui se faisait traditionnellement. Ce sont de grands œillets de pratiquement 6 sur 10 mètres, bien plus grands que ceux de l’île de Ré. Ils nécessitent une grande perche.

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Il en va du sel comme de tous les autres produits de la terre et de la mer, tous ne se valent pas. Celui de Stéphane, récolté avec amour, est d’une grande qualité. Il suffit de le voir caresser délicatement la surface du marais avec sa longue perche pour s’en convaincre.

La fleur de sel est d’une grande finesse et tout comme le sel gris, bien sèche. Le sel contient de très nombreux oligo-éléments excellents pour la santé.

Voici des vues macro des cristaux du sel de Stéphane.

« Le transport à la voile c’est ramener du temps et de l’espace dans le commerce et la relation humaine. »

Stéphane commercialise son sel dans sa boutique Ty an Holen située à Morlaix. Il vend aussi à des AMAP parisiennes. Sa production d’une dizaine de tonnes de sel par an est entièrement bio. Il l’agrémente de plantes aromatiques de son jardin.

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Notre saunier porte une attention particulière au moyen de transport de son sel. Fatigué de passer du temps en voiture pour acheminer sa production de Beauvoir-sur-Mer à Morlaix, il eut l’idée de faire voyager son sel, comme cela s’était toujours fait, par bateau. Pourtant préférer le fret à la voile à la route a un prix car le transport à la voile est quatre fois plus onéreux : 10 centimes d’euros par kilomètre pour un kilo de sel par la route contre 40 centimes d’euros par la mer. Mais il s’agit pour Stéphane de réduire l‘empreinte carbone du transport de marchandises, et c’est un choix éthique conforme à son choix de vie.

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De même, pour livrer ses AMAP parisiennes, il trouve un voyageur de passage à Morlaix qui accepte de nous apporter le sel au mois de mai. En automne, à la morte saison, Stéphane vient « en chair et en os » rencontrer les amapiens et en profite pour faire du covoiturage.

Mai 2018-Des nouvelles du marais : « Il est tombé tellement de pluie et de neige cet hiver que la Loire a dilué l’eau de la Baie de Bourgneuf et que nous n’avons pas d’eau pour démarrer la récolte ! Inversement de la tendance au mieux mi-juin et donc sel au mieux mi-juillet … C’est ainsi »

🍐 Les fruits : pommes, poires et kiwi

Éric Duriez

La ferme des Perrières (45)

Une ferme pionnière en agriculture bio dans Le Val de Loire

Issu de parents agriculteurs dans la Nièvre, Eric Duriez, 48 ans, a une formation d’ingénieur en agriculture. Il a passé l’ensemble de son parcours professionnel dans la pépiniérie ornementale.
En 2015, alors qu’il souhaite se lancer à son compte pour être le plus autonome possible, il reprend la ferme de Catherine Carré à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin dans le Loiret. Une ferme de 15 hectares, pionnière de l’agriculture biologique depuis 1964 : 3,5 ha en pommiers, 2 ha en poiriers, 0,5 ha en cerisiers, 0,5 ha en kiwi et aussi 5 à 6 ha en maraîchage plein champ et sous serres.

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Les poiriers vieux de 40 ans

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Maraîcher et arboriculteur, certifié bio par Ecocert et Bio Cohérence, il emploie 8 salariés/équivalents temps plein.
Il écoule sa production en vente directe avec des AMAP,  et avec des groupements de producteurs dans le Val de Loire et l’Île-de-France.

Au mois de mars dernier, Eric a planté 1000 pommiers sur 0,5 ha dans le but de renouveler petit à petit les plus vieux arbres de ses vergers. Les variétés plantées seront plus résistantes aux maladies et intéressantes au niveau gustatif ! Pour financer l’infrastructure de cette jeune plantation – poteaux, fils de fer, filets, système d’arrosage – il prévoit de proposer le parrainage d’un arbre.

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Pommes et poires sont distribuées d’octobre à mars, les kiwis entre le 15 novembre et le 15 février, les cerises entre fin mai et la mi-juin, chaque récolte dépendant des aléas.

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Abri à insectes dans les poiriers

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🥬 Parts de récolte de légumes

Jean-Marc Jendrier

Ferme du Noyer à Lumeau (28)

Des légumes récoltés le jour même

Bientôt, le 17 novembre 2020, nous commencerons un nouveau partenariat avec Mélanie.
Jean-Marc ne continue pas avec nous pour se concentrer sur une seule AMAP, celle qu’il avait au départ. Il nous a trouvé une maraîchère voisine pour lui succéder. Ils organiseront ensemble la passage pour les légumes d’automne et d’hiver et nous pourrons ainsi avoir de ses nouvelles.

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Jean-Marc s’est installé en 2012 dans la ferme qui avait appartenu à sa grand-mère. Après avoir exercé différents métiers dans et hors agriculture, en 2012, à 38 ans, il s’est reconverti dans le maraîchage biologique.

Autour de sa maison et d’un immense noyer, il possède 2,7 hectares répartis en deux parcelles. Il cultive une soixantaine de variétés de légume par saison, de 45 espèces différentes, sous 4 tunnels ( non chauffés comme c’est la règle en agriculture biologique ) de 810 m2 et en plein champ. A terme, la surface de tunnels devrait doubler pour atteindre 10% de la surface cultivée.

Le noyer en fleurs

Tout autour de ses champs Jean-Marc a planté des arbustes : de petits fruits rouges (cassissiers, framboisiers et groseillers) et autres arbres à baies comme les sureaux, sorbiers et amélanchiers, et aussi de la rhubarbe. Et des arbres plus grands : noisetiers, pêches de vigne, figuiers, chataigniers, amandiers, plusieurs variétés de pommiers, de poiriers, de pruniers, de cognassiers et d’abricotiers.

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Près de la maison, il y a également un pied de vigne qui était là du temps de sa grand-mère et que Jean-Marc soigne et multiplie, à côté de raisin muscat et chasselas qu’il a plantés.

Pour le moment la Ferme du noyer a la certification bio de Ecocert depuis 2013, mais Jean-Marc n’en est pas satisfait et souhaite faire évoluer ses terres vers les critères de Nature et Progrès plus soucieux de développement agro-écologique ou la charte Bio Cohérence qui englobe aussi une démarche de progrès sur les aspects sociaux et environnementaux.

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Semis et plantation à la main

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Epinards

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Epinards et blettes

Certification bio : http://certificat.ecocert.com/client.php?source=recherche&id=7BA38E9C-2DB1-4C9C-8FA8-47BA95EECFF2

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🐔 Les poulets et les oeufs

Cindy Béghin et Nathan Cochin

La Ferme de Beauce à Gouillons (28)

Ils ont construit leur bâtiment eux-mêmes.

Cindy et Nathan ont crée ensemble la Ferme de Beauce en sortant du lycée agricole sur 4 hectares de terres cédées par le père de Nathan, céréalier en agriculture conventionnelle. Ils ont choisi de s’installer en agriculture biologique et de travailler dans le respect de la condition animale.

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Les poulaillers des poulets de chair sont répartis en huit enclos. Au milieu de chacun une cabane en bois abrite les nids, les mangeoires, abreuvoirs et perchoirs. Un enclos reste vide, par rotation, pour permettre le «vide sanitaire» annuel : le nettoyage de chaque poulailler.

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Un hangar en bois construit par Cindy et Nathan contient les réserves, les couveuses, la tuerie, un abri pour le matériel et leur maison.

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Le hangar en cours de construction en 2017

Un deuxième hangar a été construit en 2019 pour abriter leurs 2000 poules pondeuses, c’est beau, grand et propre, les poules s’acclimatent doucement à leur nouvel environnement.

La ferme a évolué pour leur permettre de se dégager un revenu décent et pour répondre aux demandes locales grandissantes. Ils approvisionnent maintenant, en plus de leurs cinq AMAP locales et parisiennes, des hôtels, restaurants, boulangeries, un magasin de producteurs à Paris et un magasin local.

Nous savons d’où viennent nos œufs et nos poulets, la façon dont ils vivent et comment ils sont nourris. Notre AMAP accompagne le jeune couple depuis son installation et nous sommes fiers de les soutenir et de les voir évoluer.

Les animaux sont nourris avec les céréales bio achetées près de chez eux, à La Ferme biologique de la Basse cour. Des arbres fruitiers bio ont été plantés dès le début pour améliorer le sol beauceron de la ferme et procurer de l’ombre aux animaux.

Choix de l’autonomie de la ferme et bonnes pratiques

A terme, les aviculteurs vont produire eux-mêmes la nourriture des poules en produisant des céréales bio. Ils abattent eux-mêmes leurs poulets qu’ils gardent 110-120 jours, la norme bio étant de minimum 81 jours.

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L’organisme certificateur Certipaq bio, atteste chaque année que le cahier des charges en agriculture biologique est respecté.

Certification bio par Certipaq