Saison 2019 – Comment nous joindre ?

Pour la saison maraîchère 2019, nous sommes au complet. Vous pouvez être inscrit sur une liste d’attente ou sur une liste d’intermittents (parts de récoltes ponctuelles). Pour tout savoir sur notre AMAP, venez à la prochaine réunion d’accueil ou venez nous rencontrer lors d’une livraison.

Si vous avez envie de bons légumes, de bons poulets, de bons pains, de bonnes céréales et légumineuses, de bons fruits, tous bio et produits localement; si vous avez envie de soutenir des petits paysans locaux, rejoignez l’AMAP Élément Terre!

Notre saison d’engagement pour le contrat maraîcher est de 46 semaines, du 1er novembre 2018 au 31 octobre 2019.
Une part de récolte de notre maraîcher Jean-Marc Jendrier vaut 16,50€, un poulet de Cindy et Nathan coûte 9,80€ le kilo et un pain d’un kilo d’Olivier 6€.

La souscription (le paiement à l’avance) se fait au prorata des livraisons que vous aurez. Vous pourrez payer par un ou plusieurs chèques. Chaque contrat est différent.

Venez nous rencontrer lors des réunions d’accueil, nous vous expliquerons tout ça. Vous pourrez voir aussi comment se déroule une distribution.

La prochaine réunion d’accueil aura lieu

début septembre 2019   

de 19h30 à 20h30

au Foyer de Grenelle, 17 rue de l’Avre Paris 15è,

Métro La Motte-Picquet-Grenelle ( lignes 6, 8, 10 )

Vous pouvez aussi nous contacter ou poser vos questions par courriel : amapelementterre@laposte.net

Lieu et horaire habituel de distribution
La distribution a lieu chaque mardi de 19h30 à 20h45, dans la salle A1 du Foyer de Grenelle au 17 rue de l’Avre 75015 Paris.

Les AMAPiennes et AMAPiens sont tenus à des engagements :

  • adhérer à AMAP Elément Terre (pour 2019 c’est 24€: location de la salle, cotisation au Réseau AMAP Ile-de-France et au Mouvement Interrégionnal des AMAP, assurance, hébergement du site … ), se tenir informé de la vie de l’association et s’y impliquer (à la mesure de ses disponibilités et compétences) en intégrant un cercle (distribution, communication, producteurs, administratif et financier, animation …)
  • payer l’intégralité du ou des contrats choisis à la signature
  • assurer la distribution des légumes et autres produits au moins quatre fois par an
  • effectuer une visite dans l’année dans chaque ferme

D’autres contrats que les contrats maraîcher, aviculteur, pain, fruits sont et seront proposés aux amapien·ne·s d’Élément Terre au fur et à mesure de son développement.

Adhérer à une AMAP, c’est aussi renforcer les liens entre agriculture et alimentation,

C’est renforcer la confiance et la compréhension entre paysans et mangeurs.

  • par une connaissance accrue de l’alimentation et du monde agricole
  • par une modification des habitudes alimentaires et culinaires liée à la consommation de nourriture bio, locale et de saison.

C’est réduire les risques d’obésité via l’éducation à l’alimentation, la reconnexion avec le monde agricole.

Et cela entraîne des modifications plus larges des modes de consommation au-delà de l’alimentation, des réductions du gaspillage alimentaires et des autres gaspillages.

Tentez l’aventure avec nous!

Notre lieu de livraison, le Foyer de Grenelle, est un centre social, crée à la fin du 19e siècle par un pasteur protestant écossais. Il est actuellement géré par la Mission Populaire Evangélique et par les fonds de la Caisse d’Allocations Familiales.

capture ecran foyer grenelle

logo


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Communiqués de nos partenaires: La Confédération paysanne, Générations futures, Reporterre …

Retrouvez des articles et des communiqués de presse autour de l’agriculture citoyenne, de l’écologie et de l’alimentation.

19/04/18 – Évaluation des pesticides : un nouveau rapport montre comment l’industrie édicte ses propres règles :

https://www.generations-futures.fr/actualites/evaluation-pesticides-rapport/

13/04/18 – Quelques images de la zad avant sa destruction partielle cette semaine : https://www.youtube.com/watch?v=f04PFWcr63Q

Je n’étais jamais venue sur la ZAD,  collaboration entre des habitant-es de la zad, le réalisateur Leo Leibovici et l ‘actrice Lizzie Brochere, un petit film qui nous invite à un voyage intime à travers le territoire libéré de la zad, à la recherche d’espoir en ces temps tourmentés, réalisé pour appeler toutes et tous à venir à la grande mobilisation du 10 février 2018, pour enraciner l’avenir à Notre-Dame-des-Landes.

11/04/18 – Notre-Dame-des-Landes : nos tracteurs pour un retour au calme.

La Confédération paysanne demande instamment l’arrêt de l’intervention

11.04.2018 L’intervention policière débutée lundi à Notre-Dame-des-Landes, censée permettre la réouverture de la RD 281, est devenue une opération de destruction massive de projets agricoles et de lieux de vie, à l’image de la démolition des « 100 Noms », lieu emblématique de cette Zone Agricole en Développement.Le dialogue et les engagements pris de part et d’autre depuis l’annonce de l’abandon du projet d’aéroport sont aujourd’hui réduits à néant avec ces destructions qui trahissent la parole de l’État qui a choisi une issue policière.
Le fait que la préfète de Loire-Atlantique refuse de prendre en compte les projets collectifs qui avaient commencé à s’engager dans un processus de reconnaissance et exige qu’ils soient portés nominativement est inacceptable. Il sert surtout à justifier les destructions en cours.

Les autorités ont refusé la main tendue hier par des habitants de la ZAD de se mettre autour d’une table, avec comme préalable l’arrêt des opérations policières. Le Gouvernement doit aujourd’hui l’accepter pour obtenir un retour au calme. Sinon, il prend le risque que l’escalade de la violence constatée hier, avec des blessés de part et d’autre, ne conduise à un drame.

La Confédération paysanne demande instamment l’arrêt de l’intervention pour permettre une reprise du dialogue et assurer l’avenir. Elle appelle les paysannes et paysans à converger aujourd’hui massivement en tracteur vers Notre-Dame-des-Landes.

 11 / 01 / 2018 – Communiqué de presse de La Confédération paysanne

Laits contaminés : Reprenons en main la chaîne alimentaire

Après la série de scandales sanitaires et frauduleux, la contamination de laits infantiles dans l’usine Lactalis de Craon touche les consommateurs les plus vulnérables que sont les nourrissons.

Jusqu’où va-t-on laisser faire ? Cette affaire a démontré la défaillance du système de contrôles sanitaires internes de l’industriel.

La responsabilité de cette situation s’étend aussi à l’Etat qui doit cesser de diminuer les moyens humains et financiers de contrôle de l’industrie agroalimentaire et ne pas se contenter de jouer le rôle de gendarme a posteriori !

Comme si cela ne suffisait pas, on découvre que la grande distribution n’a pas retiré la totalité des lots incriminés.

Les acteurs de l’industrie agro-alimentaire et de la distribution sont incapables d’assurer aux consommateurs une alimentation sûre, tracée et de qualité. Cette chaîne alimentaire sur-industrialisée, hyper segmentée et financiarisée engendre de l’opacité aux dépens des consommateurs et des paysans.

Aujourd’hui, beaucoup d’efforts sont exigés des paysans qui garantissent la traçabilité totale de leurs produits. Mais une fois sortis de la ferme, cette traçabilité s’évanouit dans le système industriel malgré l’exigence légitime des consommateurs.

Cette nouvelle affaire est la preuve que nous avons besoin que la loi issue des Etats généraux de l’alimentation soit ambitieuse. Elle doit redonner à l’Etat son rôle d’arbitre tant pour le revenu paysan que pour la protection des consommateurs.

 

16 /11/ 2017 – Communiqué du de la Confédération Paysanne

Les Préparations Naturelles Peu Préoccupantes (PNPP) ,

Les PNPP, véritables alternatives aux Pesticides du domaine public, hors la loi: la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) veut les retirer des magasins.

Si un scandale sanitaire de grande ampleur concernant les pesticides ne pointait pas son nez, la rengaine que l’on nous sert au ministère de l’agriculture «il n’y a pas d’alternatives aux pesticides» porterait à rire.
Récemment des contrôles par les DDPP (directions départementales de la protection des populations) dans des magasins Botanic de Saint Etienne et de Villeneuve-lès-Avignon demandent le retrait des rayons des «Purins de Consoude». La consoude est une plante qui se mange en beignets. Le savon noir est aussi visé par le contrôle. (voir document joint avec ce communiqué).
Cela fait onze ans que la guerre de l’ortie a éclaté suite à l’interdiction de ce qu’on appelait à l’époque les Alternatives Naturelles aux Pesticides du Domaine Public dont le célèbre « purin d’ortie». Ces alternatives largement utilisées dans les villes, les jardins et les champs sont encore pour la plupart interdites malgré les promesses des gouvernements successifs de les autoriser.
De fait, les paysan.ne.s utilisateurs et les collectivités locales sont lourdement impactés pour protéger leurs cultures et les espaces publics.
Il ne tient qu’au ministre de l’agriculture de faire en sorte que ces alternatives soient enfin autorisées. La loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt (LAAF du 13 octobre 2014) complétée par l’arrêté du 27 avril 2016 lui permet une ouverture très rapide.

Nous demandons l’autorisation immédiate de toutes les plantes et partie de plantes utilisées dans l’alimentation humaine et animale ainsi que les substances d’origines minérales et animales comme le précise la loi. Paysan.ne.s, collectivités, individus, etc doivent pouvoir fabriquer et utiliser des PNPP (purins, des tisanes, des décoctions, etc…) dans la légalité !

La transition à tout prix, Solagro: http://revue-sesame-inra.fr/la-transition-a-tout-prix/


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Les poulets et les oeufs

Cindy Béghin et Nathan Cochin

La Ferme de Beauce à Gouillons (28)

Ils ont construit leurs bâtiments eux-mêmes.

Cindy et Nathan ont crée la Ferme de Beauce pour installer leur élevage de poules pondeuses et de poulets de chair biologiques. Quatre hectares, huit basses-cours avec 30 m2 par poule, un hangar de 15m de long. Ils ont fait le choix de l’agriculture biologique et du respect de la condition animale. Leur exploitation est suivie l’organisme certificateur Certipaq bio, qui atteste chaque année que le cahier des charges de l’agriculture biologique est respecté.

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Installé sur quatre hectares, le poulailler est divisé en huit enclos. Au milieu de chacun une cabane en bois abrite les nids, les mangeoires, abreuvoirs et perchoirs. Certains enclos sont destinés aux poules pondeuses, d’autres aux poulets de chair. Un enclos reste vide, par rotation, pour permettre le «vide sanitaire» annuel : le nettoyage de chaque poulailler.

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A l’entrée du terrain, un hangar en bois contient les réserves, les couveuses, la tuerie, un abri pour le matériel.

 

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Le hangar en cours de construction

Le domaine offre un espace de 30m2 par poule. Les animaux sont nourris avec les céréales bio achetées près de chez eux, à La Ferme biologique de la Basse cour. Des arbres fruitiers bio ont été plantés pour améliorer les sols et procurer de l’ombre aux volailles.

Choix de l’autonomie de la ferme et bonnes pratiques

A terme, les aviculteurs vont produire eux-mêmes la nourriture des poules en produisant des céréales bio. Ils abattent eux-mêmes leurs poulets qu’ils gardent 110-120 jours, la norme bio étant de minimum 81 jours. Ils ont choisi une race mixte, « la Sussex fermière ». Les poules vivront plus longtemps que dans un élevage classique puisqu’elles seront déplacées pendant le vide sanitaire annuel, ce qui permet de les garder au moment où elles sont les plus productives. Nul besoin de s’en séparer au bout d’un an.

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Cindy et Nathan ont effectué leurs études au Centre de formation agricole de Bellegarde dans le Loiret.

Des poules partout… Chez Cindy et Nathan, vous trouvez des poules partout. Dans leur cour, se trouve un enclos où paradent des poules wyandotte, des naines de Pékin ou des Sussex tricolores… Les cailles, trop fragiles pour être en plein champ, sont dans un grand poulailler.

 

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Certification bio par Certipaq

Pour le moment, il n’y a plus assez d’oeufs à la Ferme de Beauce pour faire de nouveaux contrats oeufs. Par contre il y a toujours assez de poulets pour faire des contrats poulets.


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Le pain bis, de petit épeautre, de metheil …

Olivier Lavielle

Fournil Le pain commun (28)

Il veut devenir paysan-meunier-boulanger.

Olivier Lavielle est en reconversion professionnelle, une aspiration qui s’est développée après être entré dans une AMAP parisienne il y a quelques années…

Cette année 2018, Olivier est salarié à temps partiel sur la ferme céréalière bio La Basse Cour, située à Gommerville à 20 minutes d’Étampes. Il suit en alternance une formation au Centre de formation professionnelle et de promotion agricole pour adultes (CFPPA) de Montmorot dans le Jura afin d’acquérir les connaissances et la capacité agricole nécessaires à sa future installation.

Le projet d’Olivier est de reprendre dans quelques années la Ferme de la Basse-cour et d’y développer à plusieurs l’activité de transformation des céréales en farine et en pain. Il a créé le fournil Le Pain Commun en janvier 2018 afin de démarrer l’activité de transformation en pain.

Son pain est 100% local, réalisé à partir des céréales de la ferme et d’ingrédients locaux issus de l’agriculture biologique. Son pain est travaillé sur levain naturel, avec une eau purifiée et une fermentation de six heures minimum. Celle-ci assure un développement des arômes, une meilleure assimilation par le corps et une longue conservation.

Ses pains

Pain bis : farine demi-complète de blé sur levain naturel de petit épeautre.

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Pain demi-complet de blé sur levain de petit épeautre

  Pain aux graines de lin : farine demi-complète de blé sur levain naturel de petit épeautre, avec graines de lin (riches en Omega 3).

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Pain aux graines de lin

Pain de petit épeautre : farine demi-complète de petit épeautre sur levain naturel de petit épeautre.
Son gluten tendre peut convenir aux intolérants.

Le pain de saison courge et miel : farine blanche de blé sur levain naturel de petit épeautre, avec courge potimarron et miel.

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Pain de saison courge et miel

Tous les pains se conservent une semaine enveloppés dans un linge et à l’abri des courants d’air (idéalement boite à pain ou placard en bois).
Ils se congèlent bien (prévoir une journée de décongélation pour un pain entier, ou alors congeler en tranches) sauf le “courge et miel” dont la mie est onctueuse.

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Les mies

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Dans le quartier : l’AMAP Élément Terre

Notre association appartient au mouvement des AMAP, elle est adhérente au Réseau Ile-de-France qui participe lui-même au MIRAMAP (Mouvement Inter-régional des AMAP).

Nous avons souhaité faire une association conviviale, où tout le monde s’implique un peu, au fonctionnement démocratique. Nous sommes déclarés sous direction collégiale, les responsables légaux étant deux membres du collège des fondateurs.

Nous l’avons organisée selon les principes de la gouvernance partagée (version Université Du Nous et Colibris): toutes les tâches sont réparties dans différents cercles qui sont coordonnées par un “cercle coeur”. Dans une ambiance conviviale de bienveillance, de respect et de souveraineté  de chacun·e, chaque adhérent·e met la main à la pâte pour faire tourner l’association! Chacun·e est intégré·e dans le cercle de son choix ( relation avec les producteurs, accueil, administration, communication, distribution…) où il/elle s’implique selon ses disponibilités et compétences.

Les livraisons du mardi sont des moments de partage, de rencontres et de papotages entre nous et avec les paysans. Elles sont aussi le temps des animations et réunions d’accueil et d’informations.

Les contrats avec nos producteurs débutent dans l’année à des dates diverses et ont des périodes d’interruption différents selon chaque type de production. Par exemple, le partenariat avec nos aviculteurs Cindy et Nathan débute le 6 mars, celui avec notre maraîcher débute à l’automne

Nos contrats et commandes pour l’année 2018

  • Le contrat maraîcher de Jean-Marc
  • Le contrat poulets de Cindy et Nathan
  • Le contrat pain d’Olivier
  • Les fruits d’Eric
  • Le sel de Stéphane

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Lieux et horaires de livraison

Notre lieu de rencontre est le Foyer de Grenelle, 17 rue de l’Avre dans le 15e, près du métro La Motte-Picquet Grenelle. Les livraisons de nos producteurs s’y déroulent le mardi soir de 19h30 à 21h.

Si vous souhaitez nous rencontrer, nous vous accueillerons et répondrons à toutes vos questions lors de la prochaine réunion d’accueil. Comme nous sommes actuellement complet, elle sera à destination de celles et ceux qui souhaitent être sur notre liste d’attente (remplacement en cas de départ d’un·e adhérent·e) ou notre liste d’intermittents (achat ponctuel d’une part de récolte).

la prochaine aura lieu

début septembre 2019

de 19h30 à 20h30


au Foyer de Grenelle, 17 rue de l’Avre Paris 15è.

Métro La Motte-Picquet-Grenelle.

 

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