Produire bio, local, solidaire et sans intermédiaire

Le principe de l’AMAP, Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne, est de rapprocher un producteur local et un groupe de « consom’acteurs ». Les objectifs sont multiples :

  • soutenir les producteurs locaux (emplois locaux) aux portes de nos villes. Réduire les transports, supprimer les emballages. Promouvoir un modèle économique performant, social et solidaire. Le prix des parts de récolte doit permettre au producteur de couvrir ses frais, de dégager un revenu décent, tout en restant abordable pour les adhérents.

  • supprimer les intermédiaires entre producteurs et consommateurs. Les intermédiaires coûtent cher et bebe2nous font perdre  de vue les réalités du monde agricole qui nous nourrit. L’argent ne transite pas par la structure associative.
  • freiner le bétonnage des terres agricoles en particulier autour des villes et favoriser l’installation de nouveaux paysans bio.
  • améliorer notre nourriture : les produits sont bio, frais, de saison, ni réfrigérés, ni emballés. Encourager l’emploi de semences paysannes et retrouver des variétés anciennes et de terroir.
  • découvrir ou re-découvrir le contact avec la terre,  en apportant ponctuellement une aide dans les champs au désherbage, aux récoltes ;  cela permet de profiter du bon air et c’est très pédagogique pour les petits et même pour les grands.
  • rapprocher mangeurs et paysans par la transparence technique et économique. Expliquer aux adhérents ses méthodes de travail et la manière dont le prix de la part de récolte est fixé, donner des informations régulières sur l’avancée des cultures.

Du lien direct, de l’éducation au goût et à l’environnement, de la convivialité, des animations pour faciliter les échanges entre adhérents, et avec les paysans partenaires, voilà ce que vous trouverez dans les AMAP.

La charte des AMAP

Ci-dessous, retrouvez le texte de la charte des AMAP, rédigée en mars 2014.

Lancé en juin 2012, le chantier participatif de réécriture de la charte des AMAP a permis de redéfinir les enjeux, valeurs, principes et règles et à faire de l’AMAP une alternative concrète pour soutenir une agriculture vivante sur les territoires. Plusieurs centaines d’AMAP, paysans et amapiens, y ont contribué. Le texte a été adopté à l’unanimité par l’assemblée générale du MIRAMAP, le samedi 15 Mars 2014 à Ribécourt en Picardie.

PRÉAMBULE

Les AMAP*, ou Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, sont nées, en 2001 en France, d’une prise de conscience citoyenne face à la situation de crise importante dans les domaines de l’agriculture et de l’alimentation.

Insécurité et gaspillage alimentaires, impératifs écologiques, déperdition des agricultures paysannes au profit d’agricultures productivistes, forte pression foncière sur les terres agricoles, hégémonie de la grande distribution et inégalité alimentaire ici et ailleurs : autant d’enjeux qui ont mobilisé des citoyen-ne-s pour construire et expérimenter un autre modèle agricole, économique et alimentaire, inspiré de la charte de l’Agriculture Paysanne et des mouvements de l’agriculture biologique.

monde dans un esprit de solidarité.

Résolument basées sur une conception de partage, les AMAP visent à une transformation sociale et écologique de l’agriculture et de notre rapport à l’alimentation en générant de nouvelles solidarités. Elles sont des alternatives concrètes qui émergent de la société civile.

Elles ont pour objectifs :

  • de maintenir et de développer une agriculture locale, économiquement viable, socialement équitable et écologiquement soutenable, à faible impact environnemental, créatrice d’activité économique et d’emploi, de lien social et de dynamique territoriale,
  •  de promouvoir un rapport responsable et citoyen à l’alimentation,
  • de faire vivre une économie sociale et solidaire, équitable et de proximité,
  • de contribuer à une souveraineté alimentaire favorisant celle des paysan-ne-s du
  • Concernant les terminologies :

    • est appelé « AMAP », le collectif formé de l’ensemble des amapien-ne-s et paysan-ne-s engagé-e-s dans un partenariat solidaire, local, contractualisé, sans intermédiaire commercial, avec un esprit de pérennité.

    • est appelé « amapien-ne », une personne physique bénévole signataire d’un ou plusieurs contrats d’AMAP en cours de validité avec un ou des paysan-ne-s. Le groupe d’amapien- ne-s, dans une démarche non lucrative, se constitue en association (déclarée ou pas).

    • est appelé « paysan-ne en AMAP », un-e paysan-ne signataire de plusieurs contrats d’AMAP en cours de validité avec des amapien-ne-s.

    Au sein d’une AMAP, amapien-ne-s et paysan-ne-s construisent ensemble un autre rapport à l’agriculture et à l’alimentation ; en ce sens ils sont coproducteurs.
    Ils s’engagent mutuellement à respecter les principes de la charte des AMAP.

    La présente charte est le document fondateur et fédérateur de toutes les AMAP en France. Elle remplace la première charte élaborée en mai 2003. Elle n’a pas pour objet de servir de règlement intérieur aux AMAP. Il incombe à chacune d’entre elles de définir de façon autonome son mode de fonctionnement, dans le respect des principes de cette charte.

*« AMAP » est un terme déposé à l’INPI

 

AMAPIEN-NE-S ET PAYSAN-NE-S EN AMAP RESPECTENT ET FONT VIVRE CINQ PRINCIPES FONDAMENTAUX

PRINCIPE 1

UNE DÉMARCHE D’AGRICULTURE PAYSANNE

Une AMAP inscrit sa démarche de coproduction dans le respect des principes de l’agriculture paysanne locale. En particulier, elle :

  • soutient le maintien, la pérennisation et l’installation,
  • favorise l’autonomie dans le fonctionnement des fermes,
  • s’inscrit dans une dynamique de territoire et de solidarité,
  • accompagne la viabilité économique des fermes partenaires,
  • est attentive aux conditions sociales de l’activité agricole.

PRINCIPE 2

UNE PRATIQUE AGRO-ÉCOLOGIQUE

Une AMAP soutient une agriculture respectueuse des hommes, de l’environnement et de l’animal, en référence aux fondamentaux de l’agriculture biologique.
En particulier, elle s’engage dans une activité agricole :

  • durable, diversifiée et adaptée au territoire, en rupture avec l’agro-chimie (sans engrais ni pesticides chimiques de synthèse,…) et toute entreprise d’appropriation mercantile du vivant (sans OGM, …),
  • favorisant la biodiversité végétale et animale,
  • contribuant au maintien et au développement des semences paysannes.

PRINCIPE 3

UNE ALIMENTATION DE QUALITÉ ET ACCESSIBLE

Une AMAP coproduit une alimentation de bonne qualité gustative, sanitaire et environnementale.
Elle cherche à rendre cohérent son soutien à l’agriculture avec la dynamique d’un territoire et les besoins d’une population.
C’est pourquoi chaque AMAP cherche à élargir l’accessibilité d’une telle alimentation à toutes et à tous.

PRINCIPE 4

UNE PARTICIPATION ACTIVE DANS UNE DÉMARCHE D’ÉDUCATION POPULAIRE

Une AMAP vise à créer les conditions de la participation et de l’appropriation citoyenne des enjeux agricoles et alimentaires, notamment par le débat, les apprentissages et le partage des savoirs. Elle :

  • s’organise sur la base d’une implication de l’ensemble de ses membres,
  • veille à sa pérennisation et à la circulation de l’information,
  • cherche à créer une relation de qualité entre paysan-ne-s et amapien-ne-s dans un cadre convivial favorisant le dialogue, le lien social, la confiance et la coresponsabilité.

PRINCIPE 5

UNE RELATION SOLIDAIRE CONTRACTUALISÉE SANS INTERMÉDIAIRE

Amapien-ne-s et paysan-ne-s en AMAP s’engagent mutuellement sans intermédiaire à partager la production pour une période donnée, par le biais de contrats solidaires (la durée de la période de contrat est liée aux cycles de l’activité de la ferme et dépend de chaque famille d’aliments contractualisée).

Ce partenariat favorise la transparence entre amapien-ne-s et paysan-ne-s. Pour chaque famille d’aliments, le contrat :

  • stipule les engagements réciproques des deux parties tels que définis dans la charte,
  • établit un prix juste et rémunérateur prenant en compte la viabilité économique de la ferme et les conditions sociales de celles et ceux qui y travaillent.

 

TROIS ENGAGEMENTS TRADUISENT CES PRINCIPES

UN ENGAGEMENT ÉCONOMIQUE

  1. Pour les paysan-ne-s en AMAP :
  • livrer à périodicité préétablie des aliments de saison, frais ou transformés, diversifiés et issus de leur ferme. Les produits transformés feront l’objet de mentions spécifiques (processus de fabrication transparent et tracé, …) incluses dans le contrat,
  • mettre en œuvre les moyens nécessaires visant à assurer la livraison régulière des parts de production définies par contrat,
  • déterminer en toute transparence avec les amapien-ne-s un prix forfaitaire stable, garanti et équitable sur la durée du contrat.Une solidarité entre paysan-ne-s peut permettre l’échange occasionnel d’aliments de même nature en toute transparence et avec l’accord explicite des amapien-ne2. Pour les amapien-ne-s :
  • contractualiser et prépayer la production sur la période du contrat à un prix équitable, en s’interdisant l’échange marchand sur les lieux de livraison,
  • prendre en compte équitablement avec les paysan-ne-s les fluctuations et aléas inhérents à leur activité.

UN ENGAGEMENT ÉTHIQUE

1- Pour les paysan-ne-s en AMAP :

  • mener leur activité et la faire évoluer dans le respect des principes de la charte des AMAP, en coopération avec les amapien-ne-s
  • être transparent-e-s sur les pratiques de culture, d’élevage et de transformation.2 Pour les amapien-ne-s :
  • assurer la pérennisation de l’AMAP,
  • faire évoluer leurs pratiques dans le respect des principes de la charte.

UN ENGAGEMENT SOCIAL

1- Pour les paysan-ne-s en AMAP :

  • être présent-e-s sur le lieu de livraison (ou occasionnellement représenté-e-s),
  • créer et entretenir des liens avec les amapien-ne-s,
  • sensibiliser les amapien-ne-s à leur métier et à la vie de la ferme,
  • participer à l’organisation de visites de ferme et d’ateliers pédagogiques,
  • s’impliquer dans la vie du mouvement des AMAP et de ses partenaires.2- Pour les amapien-ne-s :
  • s’impliquer dans la vie de l’AMAP (livraison, communication, animation, relation paysan-ne-s, continuité des partenariats, réseau,…),
  • respecter les modes de fonctionnement de l’AMAP,
  • participer aux visites de ferme et à leur organisation,
  • participer à des activités pédagogiques et de soutien aux paysan-ne-s,
  • être partie prenante de la vie du mouvement des AMAP et de ses partenaires.

UN MOUVEMENT VIVANT EN ÉVOLUTION CONSTANTE

UNE AMÉLIORATION CONTINUE DES PRATIQUES

Pour faire vivre les principes et engagements de la charte des AMAP, celle-ci doit être accompagnée d’actions visant à analyser et faire progresser collectivement les pratiques.

En ce sens, l’évaluation participative permet une démarche d’évolution partagée entre amapien-ne-s et paysan-ne-s en AMAP. Pour la réaliser, les AMAP définissent les moyens à mettre en œuvre avec l’appui des réseaux et associations partenaires.

UNE DYNAMIQUE DE TERRITOIRE ET DE RÉSEAU

Par ailleurs, parce que l’AMAP est plus qu’un « panier », elle s’inscrit dans une dynamique de territoire et contribue à créer une économie de proximité, solidaire et équitable.

Elle s’implique dans la vie du mouvement des AMAP pour la pérennisation, l’essaimage et la visibilité des AMAP ; elle participe ainsi à la création de nouvelles fermes fonctionnant en AMAP.

Le mouvement des AMAP invite à la dissémination positive de « l’esprit AMAP » dans tous les secteurs de l’économie sociale et solidaire ; il encourage la création d’autres partenariats locaux (artisanat, finance, culture, etc.).

La démarche d’expérimentation et de créativité reste au cœur de la charte pour inscrire les AMAP dans un mouvement citoyen, vivant et transformateur.

La présente charte doit être signée par chaque amapien-ne et paysan-ne en AMAP.

 

Plus d’infos sur la Charte : http://miramap.org/LA-CHARTE-DES-AMAP-2014.html

🥬 Parts de récolte de légumes

Mélanie Ligouis

Ferme La bêche à Mèl (45)

Des légumes récoltés à maturité, le jour même, non réfrigérés, non emballés, transportés sur 115 km, livrés sans intermédiaire!

Nous soutenons l’installation d’une jeune paysanne et de son compagnon et la création de leur ferme.

 
 

Issue d’une famille d’agriculteur (ses grands parents, ses oncles et son père), Mélanie a grandi dans la ferme familiale à Sougy au nord du Loiret. À 19 ans, elle part vivre à Paris pour ses études puis travailler une quinzaine d’années dans un laboratoire privé de recherche sur les allergies alimentaires. 

Son conjoint Fabien et elle décident un jour de prendre une année sabbatique pour prendre du recul. Elle ne se retrouve plus dans les valeurs de son entreprise: toujours la même chose, travailler pour faire des profits pour les actionnaires. Ils se questionnent sur leur mode de vie, l’évolution de notre civilisation, le réchauffement climatique. Ils s’intéressent à l’écologie, la permaculture, Incroyables comestibles et l’agriculture urbaine.

Ils prennent alors la décision de changer de vie et de reprendre à terme la ferme familiale. A l’aide du compte Congé individuel de formation, elle prépare un BPREA (Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole qu’elle obtient en juin 2019. Elle suit un Stage Paysan Créatif avec l’ADEAR (Association pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural) du Loiret pour continuer sa formation pendant un an: six sessions dans différentes fermes pour échanger et construire son projet. Elle ne souhaite pas passer ses journées sur des gros tracteurs, alors elle choisit le maraîchage pour être plus près des plantes et de la vie. Son père met à sa disposition 1,2 hectare pour commencer son installation et quand arrive la Covid-19 et le confinement, elle reste sur la ferme où elle est prise comme stagiaire.

En janvier 2020, avec la famille et des amis, Mélanie et Fabien plantent 300 arbres de 20 espèces différentes pour faire une haie au milieu de cette immensité plane qu’est la plaine de Beauce: retenir l’eau, améliorer les sols, accueillir la biodiversité, abriter les prédateurs des insectes qui mangent les cultures bio, mettre du relief dans le paysage, récolter les fruits, abriter ses cultures des traitements toxiques des cultures conventionnelles voisines. En mars elle a commencé à planter des légumes dans 500 m2 de serres et sur 2000 m2 de plein champ.

Elle crée son entreprise, La Bêche à Mèl, et vend ses premiers légumes en conversion bio mi-mai sur un marché local et dans un magasin à la ferme aux habitants des alentours contents d’avoir du « frais, bio et local ». Mélanie et Fabien construisent une chambre froide écologique dans une immense grange avec l’aide d’un ami menuisier.

Pendant ce temps, Fabien continue son travail d’informaticien à 4/5è et passe le reste du temps à la ferme où il est « conjoint collaborateur » en attendant de passer lui aussi un BPREA. 

Leurs projets : doubler la surface de serres et planter sur la totalité des 1,2 ha et surtout reprendre la ferme familiale quand l’heure de la retraite sera venue pour le père de Mélanie, en la convertissant à l’agriculture biologique.

Elle rencontre au mois d’aout Jean-Marc qui recherche quelqu’un pour lui succéder comme maraîcher de notre AMAP. Elle décide alors de se lancer dans l’aventure de ce partenariat solidaire avec nous.

Notre AMAP est fière de soutenir le projet d’une jeune femme qui s’installe et s’engage à produire une partie de notre nourriture. Nous irons bientôt, quand la crise nous le permettra, visiter sa ferme et faire un grand pique-nique pour rattraper toute la convivialité perdue pendant ces longs mois de pandémie.

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🐔 Les poulets et les oeufs

Cindy Béghin et Nathan Cochin

La Ferme de Beauce à Gouillons (28)

Ils ont construit leur bâtiment eux-mêmes.

Cindy et Nathan ont crée ensemble la Ferme de Beauce en sortant du lycée agricole sur 4 hectares de terres cédées par le père de Nathan, céréalier en agriculture conventionnelle. Ils ont choisi de s’installer en agriculture biologique et de travailler dans le respect de la condition animale.

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Les poulaillers des poulets de chair sont répartis en huit enclos. Au milieu de chacun une cabane en bois abrite les nids, les mangeoires, abreuvoirs et perchoirs. Un enclos reste vide, par rotation, pour permettre le «vide sanitaire» annuel : le nettoyage de chaque poulailler.

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Un hangar en bois construit par Cindy et Nathan contient les réserves, les couveuses, la tuerie, un abri pour le matériel et leur maison.

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Le hangar en cours de construction en 2017

Un deuxième hangar a été construit en 2019 pour abriter leurs 2000 poules pondeuses, c’est beau, grand et propre, les poules s’acclimatent doucement à leur nouvel environnement.

La ferme a évolué pour leur permettre de se dégager un revenu décent et pour répondre aux demandes locales grandissantes. Ils approvisionnent maintenant, en plus de leurs cinq AMAP locales et parisiennes, des hôtels, restaurants, boulangeries, un magasin de producteurs à Paris et un magasin local.

Nous savons d’où viennent nos œufs et nos poulets, la façon dont ils vivent et comment ils sont nourris. Notre AMAP accompagne le jeune couple depuis son installation et nous sommes fiers de les soutenir et de les voir évoluer.

Les animaux sont nourris avec les céréales bio achetées près de chez eux, à La Ferme biologique de la Basse cour. Des arbres fruitiers bio ont été plantés dès le début pour améliorer le sol beauceron de la ferme et procurer de l’ombre aux animaux.

Choix de l’autonomie de la ferme et bonnes pratiques

A terme, les aviculteurs vont produire eux-mêmes la nourriture des poules en produisant des céréales bio. Ils abattent eux-mêmes leurs poulets qu’ils gardent 110-120 jours, la norme bio étant de minimum 81 jours.

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L’organisme certificateur Certipaq bio, atteste chaque année que le cahier des charges en agriculture biologique est respecté.

Certification bio par Certipaq

 

🍞 Le pain bis, de petit épeautre, de metheil …

Olivier Lavielle

Fournil Le pain commun (28)

Il veut devenir paysan-meunier-boulanger.

Olivier Lavielle est en reconversion professionnelle, une aspiration qui s’est développée après être entré dans une AMAP parisienne il y a quelques années…

Cette année 2018, Olivier est salarié à temps partiel sur la ferme céréalière bio La Basse Cour, située à Gommerville à 20 minutes d’Étampes. Il suit en alternance une formation au Centre de formation professionnelle et de promotion agricole pour adultes (CFPPA) de Montmorot dans le Jura afin d’acquérir les connaissances et la capacité agricole nécessaires à sa future installation.

Le projet d’Olivier est de reprendre dans quelques années la Ferme de la Basse-cour et d’y développer à plusieurs l’activité de transformation des céréales en farine et en pain. Il a créé le fournil Le Pain Commun en janvier 2018 afin de démarrer l’activité de transformation en pain.

Son pain est 100% local, réalisé à partir des céréales de la ferme et d’ingrédients locaux issus de l’agriculture biologique. Son pain est travaillé sur levain naturel, avec une eau purifiée et une fermentation de six heures minimum. Celle-ci assure un développement des arômes, une meilleure assimilation par le corps et une longue conservation.

Ses pains

Pain bis : farine demi-complète de blé sur levain naturel de petit épeautre.

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Pain demi-complet de blé sur levain de petit épeautre

  Pain aux graines de lin : farine demi-complète de blé sur levain naturel de petit épeautre, avec graines de lin (riches en Omega 3).

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Pain aux graines de lin

Pain de petit épeautre : farine demi-complète de petit épeautre sur levain naturel de petit épeautre.
Son gluten tendre peut convenir aux intolérants.

Le pain de saison courge et miel : farine blanche de blé sur levain naturel de petit épeautre, avec courge potimarron et miel.

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Pain de saison courge et miel

Tous les pains se conservent une semaine enveloppés dans un linge et à l’abri des courants d’air (idéalement boite à pain ou placard en bois).
Ils se congèlent bien (prévoir une journée de décongélation pour un pain entier, ou alors congeler en tranches) sauf le “courge et miel” dont la mie est onctueuse.

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Les mies

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