Produire bio, local, solidaire et sans intermédiaire

Le principe de l’AMAP, Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne, est de rapprocher un producteur local et un groupe de « consom’acteurs ». Les objectifs sont multiples :

  • soutenir les producteurs locaux (emplois locaux) aux portes de nos villes. Réduire les transports, supprimer les emballages. Promouvoir un modèle économique performant, social et solidaire. Le prix des parts de récolte doit permettre au producteur de couvrir ses frais, de dégager un revenu décent, tout en restant abordable pour les adhérents.

  • supprimer les intermédiaires entre producteurs et consommateurs. Les intermédiaires coûtent cher et bebe2nous font perdre  de vue les réalités du monde agricole qui nous nourrit. L’argent ne transite pas par la structure associative.
  • freiner le bétonnage des terres agricoles en particulier autour des villes et favoriser l’installation de nouveaux paysans bio.
  • améliorer notre nourriture : les produits sont bio, frais, de saison, ni réfrigérés, ni emballés. Encourager l’emploi de semences paysannes et retrouver des variétés anciennes et de terroir.
  • découvrir ou re-découvrir le contact avec la terre,  en apportant ponctuellement une aide dans les champs au désherbage, aux récoltes ;  cela permet de profiter du bon air et c’est très pédagogique pour les petits et même pour les grands.
  • rapprocher mangeurs et paysans par la transparence technique et économique. Expliquer aux adhérents ses méthodes de travail et la manière dont le prix de la part de récolte est fixé, donner des informations régulières sur l’avancée des cultures.

Du lien direct, de l’éducation au goût et à l’environnement, de la convivialité, des animations pour faciliter les échanges entre adhérents, et avec les paysans partenaires, voilà ce que vous trouverez dans les AMAP.


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Pré-financer et distribuer des légumes

Pré-financer et distribuer des légumes en AMAP

Les adhérents préfinancent leur commande pour une période définie et le producteur s’engage à livrer selon le calendrier fixé, la quantité et la qualité de produits commandés.

Par exemple, pour un contrat maraîcher, les adhérents de l’AMAP s’engagent, par un contrat à 20141006_140657l’année, à prendre chaque semaine au producteur une part ou une demi-part de récolte. Les chèques de règlement sont faits au moment de la signature du contrat au nom du maraîcher, et sont remis, au référent maraîcher qui les transmettra au fil de l’année au producteur.

Les légumes livrés par le maraîcher sont des légumes de saison, récoltés au fur et à mesure de leur maturité. On ne choisit pas, il faut oublier les tomates et les fraises en hiver !  La diversité permet de découvrir de nouveaux légumes et d’innover dans les recettes.

En cas d’absence, l’adhérent peut faire prendre sa part de récolte par quelqu’un d’autre, un voisin, un parent, un ami , un collègue… il fera connaître ainsi le système des AMAP !

A tour de rôle, trois ou quatre adhérents sont responsables de la distribution de la semaine. Ils installent les tables, les balances, les cuvettes de pesée et les légumes, indiquent sur le tableau la composition de la part de la semaine. Cette équipe est chargée d’accueillir les autres adhérents : faire signer la liste de retrait des parts, diffusion des nouvelles du groupe et de la ferme, buvette et prêt de livres et magazines …
Chaque adhérent prend ses légumes en suivant les indications au tableau.
Le maraîcher assiste à la distribution et répond aux questions des adhérents sur l’avancée des semis et des cultures, sur la prochaine visite de la ferme, etc.

Pour les autres contrats (pain, fruits, oeuf …) chaque référent “produit” établit un contrat-type avec le paysan, fixe le calendrier et le rythme des livraisons. Le référent fait découvrir aux amapiens les produits proposés. Les adhérents qui le désirent peuvent alors établir un contrat pour une saison avec le paysan, et remettre au référent contrats et chèques signés.


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Parts de récolte de légumes

Jean-Marc Jendrier

Ferme du Noyer à Lumeau (28)

Des légumes récoltés le jour même

 

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Jean-Marc s’est installé en 2012 dans la ferme qui avait appartenu à sa grand-mère. Après avoir exercé différents métiers dans et hors agriculture, en 2012, à 38 ans, il s’est reconverti dans le maraîchage biologique.

 

Autour de sa maison et d’un immense noyer, il possède 2,7 hectares répartis en deux parcelles. Il cultive une soixantaine de variétés de légume par saison, de 45 espèces différentes, sous 4 tunnels ( non chauffés comme c’est la règle en agriculture biologique ) de 810 m2 et en plein champ. A terme, la surface de tunnels devrait doubler pour atteindre 10% de la surface cultivée.

Le noyer en fleurs

Tout autour de ses champs Jean-Marc a planté des arbustes : de petits fruits rouges (cassissiers, framboisiers et groseillers) et autres arbres à baies comme les sureaux, sorbiers et amélanchiers, et aussi de la rhubarbe. Et des arbres plus grands : noisetiers, pêches de vigne, figuiers, chataigniers, amandiers, plusieurs variétés de pommiers, de poiriers, de pruniers, de cognassiers et d’abricotiers.

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Près de la maison, il y a également un pied de vigne qui était là du temps de sa grand-mère et que Jean-Marc soigne et multiplie, à côté de raisin muscat et chasselas qu’il a plantés.

 

Pour le moment la Ferme du noyer a la certification bio de Ecocert depuis 2013, mais Jean-Marc n’en est pas satisfait et souhaite faire évoluer ses terres vers les critères de Nature et Progrès plus soucieux de développement agro-écologique ou la charte Bio Cohérence qui englobe aussi une démarche de progrès sur les aspects sociaux et environnementaux.

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Semis et plantation à la main

 

Jean-Marc repique

 

Epinards

Blettes
Epinards et blettes

Certification bio : http://certificat.ecocert.com/client.php?source=recherche&id=7BA38E9C-2DB1-4C9C-8FA8-47BA95EECFF2

 

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Les poulets et les oeufs

Cindy Béghin et Nathan Cochin

La Ferme de Beauce à Gouillons (28)

Ils ont construit leurs bâtiments eux-mêmes.

Cindy et Nathan ont crée la Ferme de Beauce pour installer leur élevage de poules pondeuses et de poulets de chair biologiques. Quatre hectares, huit basses-cours avec 30 m2 par poule, un hangar de 15m de long. Ils ont fait le choix de l’agriculture biologique et du respect de la condition animale. Leur exploitation est suivie l’organisme certificateur Certipaq bio, qui atteste chaque année que le cahier des charges de l’agriculture biologique est respecté.

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Installé sur quatre hectares, le poulailler est divisé en huit enclos. Au milieu de chacun une cabane en bois abrite les nids, les mangeoires, abreuvoirs et perchoirs. Certains enclos sont destinés aux poules pondeuses, d’autres aux poulets de chair. Un enclos reste vide, par rotation, pour permettre le «vide sanitaire» annuel : le nettoyage de chaque poulailler.

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A l’entrée du terrain, un hangar en bois contient les réserves, les couveuses, la tuerie, un abri pour le matériel.

 

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Le hangar en cours de construction

Le domaine offre un espace de 30m2 par poule. Les animaux sont nourris avec les céréales bio achetées près de chez eux, à La Ferme biologique de la Basse cour. Des arbres fruitiers bio ont été plantés pour améliorer les sols et procurer de l’ombre aux volailles.

Choix de l’autonomie de la ferme et bonnes pratiques

A terme, les aviculteurs vont produire eux-mêmes la nourriture des poules en produisant des céréales bio. Ils abattent eux-mêmes leurs poulets qu’ils gardent 110-120 jours, la norme bio étant de minimum 81 jours. Ils ont choisi une race mixte, « la Sussex fermière ». Les poules vivront plus longtemps que dans un élevage classique puisqu’elles seront déplacées pendant le vide sanitaire annuel, ce qui permet de les garder au moment où elles sont les plus productives. Nul besoin de s’en séparer au bout d’un an.

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Cindy et Nathan ont effectué leurs études au Centre de formation agricole de Bellegarde dans le Loiret.

Des poules partout… Chez Cindy et Nathan, vous trouvez des poules partout. Dans leur cour, se trouve un enclos où paradent des poules wyandotte, des naines de Pékin ou des Sussex tricolores… Les cailles, trop fragiles pour être en plein champ, sont dans un grand poulailler.

 

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Certification bio par Certipaq

Pour le moment, il n’y a plus assez d’oeufs à la Ferme de Beauce pour faire de nouveaux contrats oeufs. Par contre il y a toujours assez de poulets pour faire des contrats poulets.


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Pour une agriculture paysanne et citoyenne

Le réseau AMAP Ile-de-France, pour favoriser l’appropriation des enjeux agricoles et alimentaires par tous les amapien·ne·s organise avec Terre de liens des formations gratuites pour tous les adhérents. Voici le résumé de l’une d’elles.

Agriculture conventionnelle, biologique, paysanne, comment s’y retrouver ?

par Jacques Caplat, agronome

L’agriculture conventionnelle

L’agriculture conventionnelle est un modèle, actuellement dominant, qui fait «convention ». Il est né dans les plaines du Moyen-Orient il y a 4000 ans et s’est adapté dans les vastes plaines d’Europe et d’Amérique du nord, au climat tempéré assez régulier. Il se caractérise par une ” culture pure ”  ( sans association ) de variétés standardisées dans un grand espace qui se prête assez bien à la culture intensive des céréales et à la mécanisation. C’est après la Seconde Guerre Mondiale qu’une super-structure agro-industrio-chimique, voulue par les industriels et les gouvernements pour nourrir l’Europe dévastée, s’est mise en place en Europe : les variétés sont sélectionnées en laboratoire sur le critère de leur rendement ( et non des autres critères : qualité, adaptation au climat, besoin en eau, résistance aux maladies …) et inscrites dans un catalogue officiel garantissant les qualités vantées … et les profits des semenciers industriels. Ces variétés ne sont rentables que plantées dans des sols qui ressemblent à ceux des laboratoires : il faut donc adapter le sol aux plantes avec des engrais spécifiques, arroser abondamment et comme les plantes sont fragiles, il faut les protéger avec des pesticides contre les insectes, les micro-champignons et les bactéries qui se trouvent naturellement dans les champs et les bois.

Et les humains dans tout ça ? Les paysans sont devenus des « exploitants agricoles » des sous-traitants de l’industrie agro-alimentaire, premières victimes, parfois consentantes de ce système. Ils sont dépendants d’un système bancaire qui les pousse à s’endetter et des subventions européennes, soumis aux aléas des spéculations mondiales sur les produits agricoles, enfermés dans un mode de production qu’on leur présente comme ” sans alternative », souvent victimes des pesticides qu’ils utilisent. Les consommateurs ont des choix alimentaires limités par les grandes multinationales agro-alimentaires et la grande distribution, ils subissent la pollution de l’air et des eaux, payent les « réparations » ( dénitrification des eaux souterraines, soins des malades…).

Les limites de l’agriculture conventionnelle sont passées sous silence: elle est en échec dans ses applications dans les milieux instables, non tempérés, aux sols fragiles, donc dans les trois quarts de la planète; elle est responsable de 11 à 15% du total des émissions des gaz à effet de serre produits dans le monde (de 44 % à 57% pour le système alimentaire industriel); elle est responsable de la destruction des sols et de la perte d’autonomie du monde paysan menant aux tragédies que l’on connait (suicide des paysans en Inde, en Europe…)

Ce modèle agricole conventionnel est désormais dans l’impasse, il est obsolète et dangereux pour les équilibres humains et écologiques. Le contexte a changé avec le réchauffement climatique, les modifications sociales, économiques et scientifiques de ces dernières décennies. Les crises sanitaires se multiplient.

Il est temps de changer d’agriculture !

L’agriculture biologique

 

L’agriculture biologique a des pères fondateurs qui ont posé les bases d’un mouvement et mené des expérimentations locales: Steiner (1924), Pfeiffer (1938), Howard, Hans et Maria Müller, Fufuoka, Mollison et Homgren … Vers 1972, des paysans et des usagers se regroupent et rédigent le premier cahier des charges qui aboutira à la création en France de la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB). Plusieurs marques et labels plus ou moins exigeants apparaissent. En 2007, une charte et un logo européen sont créés, moins précis, par exemple, que le label Demeter de l’agriculture biodynamique, le plus exigeant.

La démarche systémique de l’agriculture biologique est moderne, savante et diversifiée. Il s’agit de constituer un « organisme agricole » reliant l’écosystème (sol, arbres, murets, mares, haies …) à l’agrosystème (plantes et animaux mis en place par le paysan) et à la société humaine alentour.

Quelques principes de base :

  • le sol est un milieu vivant dont il faut prendre soin, il vaut mieux travailler avec lui que contre lui (compost, labour de surface, vie bactérienne…). Le renouvellement de la fertilité du sol par l’apport d’azote, de phosphore et de potassium est effectué par les plantes
  • la photosynthèse permet aux plantes de grandir, il faut donc l’optimiser en ne laissant aucune surface de sol nu entre les rangs plantés
  • les cultures associées sont la clé du rendement ainsi que la complémentarité culture-élevage
  • la protection sanitaire mutuelle des cultures et le respect des animaux auxiliaires, la valorisation des arbres
  • une gestion responsable des ressources non renouvelables : un sol vivant abrite une mycorhize, véritable réseau qui pompe l’eau profonde et absorbe les minéraux de la roche-mère et les font remonter
  • l’utilisation de semences paysannes et des variétés adaptées au milieu et évolutives. De plus, elle valorise la main-d’œuvre et reconnait les savoirs paysans, permet de renouer les liens avec la société et rend aux paysans la maitrise de l’économie agricole.

L’agriculture biologique est-elle performante pour nourrir l’humanité ?

OUI. Croire  que seule l’agriculture conventionnelle peut nourrir la planète est un mythe dangereux basé sur des erreurs agronomiques, des idées reçues, une inertie économique favorable aux multinationales … et les intérêts financiers de certains (que dire quand les présidents de la FNSEA, principal syndicat agricole, sont aussi présidents du conseil d’administration du groupe agro-chimico-industriel international AVRIL !!!)
Des agronomes et de nombreuses études ont démontré que l’agriculture biologique peut nourrir sans difficulté 9 à 12 milliards d’humains sans qu’il soit nécessaire de défricher un seul hectare supplémentaire. Une autre agriculture est possible et souhaitable.

 

Tout n’est pas parfait dans l’agriculture biologique.
Le bio intensif en monoculture, le bio qui vient de loin voire du bout de la planète, le bio qui pousse sous serre chauffée, le pseudo bio hors-sol ou sur substrat, les produits récoltés avant leur maturité ne respectent pas les bases agronomiques de l’agriculture biologique et/ou ne sont pas écologiques (coût écologique du transport et de l’énergie dépensée).
Et l’agriculture raisonnée dans tout ça ?
Supercherie ! Le principe est de moins polluer pour polluer plus longtemps. Le système engrais/semences ou plantes fragiles/pesticide n’est pas remis en question.
Plus d’info sur le site de la FNAB: http://www.fnab.org

L’agriculture paysanne

Suffit-il de produire et de manger bio pour être quitte avec la qualité de vie des paysans, dans des filières agricoles et commerciales verticales qui pressurent le travail des agriculteurs ? Suffit-il de supprimer la chimie dans les champs pour avoir une agriculture durable ?

 L’agriculture paysanne est une approche de l’agriculture développée par les paysan·ne·s de la Confédération paysanne et de la FADEAR pour permettre à des paysan·ne·s, nombreux, de vivre de leur métier de façon durable et de produire pour nourrir leurs concitoyens. L’agriculture paysanne s’organise autour de 6 thèmes interdépendants : l’autonomie, la répartition, le travail avec la nature, le développement local, la qualité, la transmissibilité.

FADEAR : Fédération des Associations pour l’Emploi Agricole et Rural

Développer l’AUTONOMIE des fermes, c’est :

  • rester maître des décisions à prendre sur sa ferme
  • limiter les achats en semences et en aliments pour les animaux, préférer les produire soi même et valoriser les ressources locales
  • limiter la dépendance aux énergies fossiles dont le prix ne fait que monter et qui pollue
  • maîtriser son endettement et sa dépendance aux aides

RÉPARTIR équitablement les volumes de production, c’est :

  • dégager un revenu suffisant sur une surface et des tailles d’ateliers raisonnables pour permettre à d’autres paysans de travailler
  • mieux valoriser ses produits
  • améliorer sa marge nette par unité produite en limitant la capitalisation, en réduisant ses intrants etc

Le travail avec la nature est essentiel, la NATURE est le principal capital des paysan·ne·s, il faut travailler avec elle et non contre elle :

  • maintenir la fertilité des sols sur le long terme
  • privilégier la biodiversité domestique et la mixité des productions
  • préserver les ressources naturelles et les partager de manière équitable

Le·la paysan·ne est un·e ACTEUR·TRICE LOCAL·E dynamique, il·elle doit :

  • entrer dans un réseau local de partage agricole
  • ouvrir sa ferme régulièrement au public
  • s’investir dans la vie citoyenne

Développer la QUALITÉ et le GOUT des productions agricoles, c’est :

  • produire de façon transparente pour le consommateur
  • respecter les cycles naturels et le bien-être animal
  • apprécier sa propre production pour mieux la vendre
  • choisir un label qui nous correspond

Permettre aux paysan·ne·s de TRANSMETTRE leurs fermes aux nouvelles générations, c’est :

  • limiter les agrandissements et les investissements qui seraient trop lourds pour que la ferme soit reprise
  • sécuriser son foncier
  • intégrer son temps de travail dans le coût de production pour assurer la viabilité de la ferme et ne pas décourager des volontés d’installation
  • rendre la ferme agréable à vivre et s’inscrire dans un réseau de solidarités.

Alors faites connaitre autour de vous le système des AMAP, des vraies AMAP qui respectent l’esprit de la Charte des AMAP.

Plus d’info sur le site des FADEAR: http://www.agriculturepaysanne.org

Les consommateurs mangeurs que nous sommes, par le choix de ce que nous mettons dans nos assiettes, nous avons un grand rôle à jouer, nous avons le pouvoir :

  • d’orienter l’agriculture vers l’agroécologie en favorisant les produits bio, en vente directe, locaux et de saison, les filières éthiques …
  • de généraliser ce modèle pour offrir à de nombreux jeunes ou moins jeunes la possibilité de s’installer en bio avec la garantie que leurs produits arrivent dans des assiettes locales à un juste prix

Nous, amapiens et amapiennes, devenons des consommateur·trice·s citoyen·ne·s ! Aidons à généraliser le système des AMAP, faisons connaitre autour de nous ses principes pour aider au développement de l’agriculture paysanne.

 Sources:
– Formation du Réseau AMAP Ile-de-France et Terres de lien, animée par Jacques Caplat, agronome.
Changeons d’agriculture – réussir la transition  de Jacques Caplat Edition Actes Sud.

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